Entries Tagged as 'Sucré'

Mon totalement inauthentique gâteau de fromage blanc polonais

Pour tester la crème aigre achetée dans la liste « achats de foodista » j’ai refait mon gâteau au fromage blanc préféré
Cette recette de gâteau de fromage blanc « à la polonaise », je l’ai bidouillée à partir des indications de mon ancien docteur ashkénaze pour obtenir quelque chose de très proche du gâteau qu’on trouve chez Finkelsztajn à Paris.  J’ai des tas de raison de dire merci à mon docteur, et ce gâteau en est une excellente !

Sur la photo, le gâteau est encore plus inauthentique que d’habitude : en lieu et place du fromage blanc que je n’avais pas sous la main, j’ai utilisé une barquette de Philadelphia cream cheese qui me restait d’un voyage à Londres ainsi qu’une plaquette de 6 petits suisses, qui pesait en tout 360g.
Si vous utilisez du fromage blanc, de mémoire, il faut environ 1kg de fromage blanc en faisselle pour  obtenir 600g de fromage égoutté. [Read more →]

Biscuit aux amandes et pêches blanches pochées à la verveine

Comme promis, le gâteau réalisé pour mes invités de dimanche dernier. Il est constitué de deux plaques d’appareil à macaron, de crème chantilly et de pêches blanches pochées à la verveine.

Je l’ai improvisé à partir des pêches pochées : j’avais préparé celles-ci pour un autre invité, et elles étaient initialement accompagnées de glace vanille, de tuiles aux amandes et d’un peu du sirop de cuisson des pêches. Nous avions bien mangé, bien parlé, nous n’avions plus très faim et sur les 4 pêches préparées, nous n’en n’avons mangé qu’une seule à nous deux. Donc, les pêches restantes sont devenues la base de ce nouveau dessert.

Les pêches se conservent facilement 1 semaine au frigo dans leur sirop de cuisson, et le biscuit macaron peut se préparer entre 1 et 2 jours à l’avance. En revanche, il faut faire la chantilly le jour même et idéalement, monter le gâteau avant de passer à table, parce que les pêches vont rendre du jus et détremper le gâteau.
C’est ce qu’il m’est arrivé, mais cela n’a pas empêché mes invités de trouver le gâteau beau et bon. Il suffit simplement d’égoutter un peu le plat de service avant de l’apporter à table.

Normalement, l’appareil à macaron est chi… à faire, parce qu’il faut mixer ensemble et tamiser le sucre glace et la poudre d’amandes, pour obtenir de belles coques bien lisses. Ici, le biscuit est recouvert de pêches et de crème, donc pas besoin de se prendre la tête. [Read more →]

Dessert de l’instant

La petite improvisation d’hier soir, sans prétention, avec ce qui trainait au frigo. C’est-à-dire du fromage blanc au bifidus, des framboises et des fraises des bois cueillies dans le jardin de ma mère, un reste de fraises achetée au marché, et de la marmelade de coco, faite  spécialement pour agrémenter fromage blanc et yaourts.

Si vous voulez faire de la marmelade de coco, la recette est ici. Je m’en suis servie pour fourrer des beignets à la mode des îles Samoa, et aussi pour faire des genres de Bounty. Cette marmelade se conserve environ 15 jours au frigo et se congèle aussi très bien.
Sur la photo, la noix de coco est brune parce que j’ai sucré avec du sucre de coco, pour essayer. On trouve ce sucre en magasin bio pour un prix prohibitif, et j’avais déjà fait la marmelade avec du sucre blanc, donc on peut très bien s’en passer.  Le goût du sucre de coco est assez proche du piloncillo mexicain, ou du sucre de canne non raffiné, si vous avez.

Le montage de la petite verrine :
Au fond des petits fruits rouges, poudrés d’une toute petite pincée de sucre et arrosés de quelques gouttes de citron vert et recouverts d’un peu de marmelade de coco.
Par-dessus du fromage blanc, nature sans sucre et rebelote sur le dessus, des fruits rouges avec un  voile de sucre et du jus de citron vert et marmelade coco.
Je ne suis pas très bec sucré, et j’ai laissé volontairement le fromage blanc nature : avec du bifidus, le goût n’est pas du tout acide. Si vous aimez très sucré, ajoutez-donc du sucre au fromage blanc.

À consommer sans attendre

¡ Que viva España ! Les pralines de ma grand-mère

En ce jour de finale de la coupe du Monde de football, voici une recette très particulière, que je dédie à mon frère et ma sœur, en mémoire de notre grand-mère, qui nous a quittés voici deux mois.
Elle était pied-noire espagnole, et j’espère que là où elle est, elle aura le plaisir de voir ce soir la victoire de l’Espagne contre les Pays-Bas, si Paul le poulpe ne s’est pas trompé.
Chantez donc avec nous et Manuel Escobar (nan nan c’est pas kitch, juste daté!) Que viva Españaaaaaa !

23h03 SPECIAL EDIT ! Trop contente ! promis pas de recette de poulpe pendant au moins 1 an sur mon blog !

Toute ma famille vous le dirait, elle n’était pas vraiment une cuisinière formidable, mais il y a un truc qu’elle réussissait merveilleusement bien, les pralines. On avait droit chacun à notre petit pot personnel, à Noël, mais aussi à nos anniversaires.
Je ne les fait pas aussi bien qu’elle, et celles que vous voyez sur la photo sont juste honorables. Cela faisait 3 ans que je n’en avais pas fait et j’ai perdu un peu la main, elles ne sont pas parfaitement enrobées. Celle que vous voyez à droite sur la photo tout en haut, recouverte d’un caramel plus brillant correspond à mon goût personnel. : nettement plus casse-gueule que les pralines ordinaires, ma grand-mère les faisait ainsi, rien que pour moi ¡Muchas gracias abuelita ! [Read more →]

Un vrai cheesecake avec du Philadelphia cream cheese etc : est-ce que ça vaut le coup?

J’aurai pu intituler cette recette « du snobisme et de la réalité culinaire » : j’ai fait l’effort de faire un « vrai » cheesecake de foodista de la mort, avec du Philadelphia cream cheese, des digestives biscuits écrasés, bref avec tous  les ingrédients supposés indispensables et qui font le « plus » d’une recette dite authentique.
C’est un bon gâteau, certes, mais je ne suis pas plus convaincue que ça de la nécessité d’avoir les ingrédients originaux pour faire un authentique cheesecake.

Quelques explications avant la recette
Tout d’abord, en France, le Philadelphia cream cheese est hors de prix parce qu’importé, alors qu’on en trouve facilement dans n’importe quel supermarché belge ou italien. Vous lirez sur certains blogs que c’est indispensable pour faire un vrai cheesecake, alors qu’en réalité on peut très bien utiliser un fromage type »Kiri » ou « Samos 99″ à la place, pour un prix bien moindre. Pour ma part j’en avais rapporté d’Angleterre, en misant sur la très longue date de conservation.
Ensuite, j’ai acheté des biscuits McVitie’s à la superette du coin, mais hormis le fait qu’ils sont plus salés que les petits-beurre, ce sont de simples biscuits sablés. Et je suis très perplexe quant à l’intérêt de mixer des biscuits avec du beurre fondu pour étaler ensuite le mélange au fond d’un moule : ça nécessite autant de travail que de faire une pâte à tarte, et l’ajout de beurre à des biscuits qui en contiennent déjà n’est pas vraiment diététiquement correct.
Bref, je vous livre la recette telle que je l’ai faite et que nous l’avons dégustée, mais sentez-vous libre d’y apporter vos modifications et ingrédients de substitution sans aucun complexe.
Pour la réalisation, j’ai procédé sur 2 jours et servi le jour encore d’après, pour des raisons de tenue du gâteau et aussi d’organisation. Je vous conseille de faire de même, le résultat n’en sera que meilleur, pour zéro stress  au moment du service. [Read more →]

Joyeuses Pâques !

Pas de nouvelles recettes pour l’instant, je vous propose donc d’aller voir ici une recette de Mouna, une autre , et si vous n’avez jamais essayé, des Maamouls tout là bas

Et n’oubliez pas l’aioli du Vendredi Saint !

Plus loin que le paradis : bouchées coco au chocolat et noix de macadamia

Si vous avez suivi mes péripéties culinaires aux îles Samoa la semaine dernière, vous savez qu’il me restait de la noix de coco confite.
Je l’ai transformée en ces petites bouchées que les vahinés qui avaient tellement envoûté les révoltés de la Bounty n’auraient pas renié ;-)
Si certains ingrédients vous semblent difficiles à trouver, je vous propose des produits de substitution en fin de recette.

Ingrédients pour 16 bouchées
16 noix de macadamia non salées
200 g de chocolat de couverture au lait
Pour la noix de coco confite :
1 c. à soupe d’huile
150g de sucre brun ou de sucre en poudre
10cl d’eau de coco (voir note)
2 c. à soupe de farine
4 c. à soupe d’eau
300g de noix de coco râpée

Réalisation
Noix de coco confite : Disposer dans une poêle l’huile et le sucre et mouiller avec l’eau de coco. Quand le sucre est fondu, ajouter la noix de coco. Veiller à bien enrober la noix de coco râpée avec le sucre fondu. Remuer régulièrement pour empêcher le mélange de brûler.
A part, mélanger l’eau avec la farine puis ajoutez au mélange de noix de coco. Bien remuer pour incorporer le mélange à la noix de coco. Continuer à cuire en remuant continuellement jusqu’à ce que le mélange soit sec et commence légèrement à caraméliser. Débarrasser le mélange dans un saladier et laisser refroidir. Conserver au frigo jusqu’à utilisation.
Faire griller les noix de macadamia quelques minutes dans un four préchauffé à 180°C, jusqu’à ce qu’elles prennent une jolie couleur dorée. Laisser refroidir.
Préparation des bouchées : séparer la noix de coco confite en 16 portions. Rouler chacune d’entre elle en boule et insérer une noix de macadamia à l’intérieur. Normalement, la noix de coco est très peu collante et se façonne facilement, si elle sort à peine du frigo. Remettre les bouchés au frigo le temps de préparer le chocolat fondu.
Faire fondre la moitié du chocolat coupé en morceaux au bain-marie, dans un récipient étroit et profond (pour faciliter l’enrobage). Attention, le fond du récipient ne doit pas toucher l’eau. Une fois fondu, sortir le récipient du bain-marie, et ajouté l’autre moitié du chocolat coupé en morceaux. Bien mélanger pour faire fondre tout le chocolat. Laisser refroidir quelques minutes en remuant de temps en temps : le chocolat  prend la consistance de la pâte dentifrice. Le remettre alors sur le bain-marie et remuer pour fluidifier le chocolat. Celui-ci est alors tempéré et gardera sa couleur brillante. Éteindre sous le bain-marie et tremper chaque bouchée une à une dans le chocolat, à l’aide d’une fourchette. Égoutter la fourchette sur le bord du récipient avant de déposer chaque bouchée sur une plaque garnie de papier cuisson.
Ces bouchées peuvent se conserver à température ambiante, mais prennent un petit côté croquant et frais bien sympathique si on les garde au frigo.

Si vous avez des difficultés à trouver les ingrédients :
Si vous n’avez pas la chance d’avoir un cocotier à portée de main, l’eau de coco se trouve au rayon surgelé des supermarchés asiatiques, et en cannettes au rayon boissons. A défaut, utiliser de l’eau additionnée d’une cuillerée à soupe rase de sucre mais surtout pas de lait de coco, qui n’a rien à faire dans cette recette.

J’ai utilisé de la noix de coco râpée surgelée, bien meilleure que la noix de coco sèche. Et ça se trouve également au rayon surgelé des supermarchés asiatiques. A défaut, humecter la noix de coco sèche d’une cuillerée à soupe d’eau chaude, mélanger et laisser reposer 10 min avant de faire la recette

Je trouve les noix de macadamia non salées dans une épicerie orientale, Sabah, au marché d’Aligre à Paris. On en trouve également mais salées au rayon biscuits apéritifs de certains supermarchés : dans ce cas, les dessaler sous l’eau froide et les sécher avant de faire la recette.
En désespoir de cause, utiliser des noisettes grillées.

Mardi Gras aux Iles Samoa : beignets fourrés à la noix de coco

Avez-vous déjà reconstitué la recette d’un plat que vous n’avez jamais goûté, ni même jamais vu en photo ? C’est ce qui m’est arrivé avec cette recette de beignets. J’ai lu la demande de The polynesian kitchen, qui cherchait la recette des « beignets allemands des Samoa, fourrés à la noix de coco ».
Un lecteur du blog en question a donné une recette, mais il s’agissait de petits pains cuits au four. Intriguée, j’ai farfouillé sur le net, et appris que ces beignets dataient de l’occupation allemande des îles Samoa. J’ai donc supposé qu’il s’agissait de ce que nous appelons les « Boules de Berlin » mais fourré à la noix de coco.
La curiosité aidant, j’ai surmonté mon aversion pour la friture et préparé ces beignets en m’inspirant de ce qui avait été indiqué sur The polynesian kitchen. Et j’ai obtenu des beignets moelleux et parfumés, pas gras du tout, avec un petit goût d’ailleurs. Si un lecteur ou une lectrice des Samoa veut bien me donner son avis sur la recette, ça serait super !

Je vous donne donc ma version ci-dessous et j’en profite à mon tour, pour lancer un appel : « Quelqu’un aurait une bonne recette de firi-firi, testée et approuvée? ». Ce n’est pas la peine de me donner ce qu’on trouve sur le net, j’ai déjà testé, ce n’est pas terrible. Mauruuru à qui me donnera la recette de sa maman, sa tatie ou sa sœur, pour les petits déjeuners du dimanche ! [Read more →]

Un classique inusable : le Saint Honoré

Je voudrais commencer ce billet en remerciant ma cousine Nine, grâce à qui j’ai pu réaliser un vieux rêve : préparer un Saint-Honoré pour ma famille, pour le repas de Noël. Sans son aide, je n’aurai jamais pu préparer 4 gâteaux pour 37 personnes, merci Nine !

Réalisé à l’origine avec une crème Chiboust, le Saint-Honoré se trouve maintenant beaucoup plus couramment garni de crème Chantilly, essentiellement pour des raisons de règlementation sanitaire. La petite histoire raconte qu’il s’agit d’une création d’un pâtissier nommé Chiboust, qui officiait rue Saint-Honoré à Paris au 19ème siècle. Je ne sais pas si c’est vrai, mais l’histoire est jolie.

En tout cas, j’adore le contraste entre la pâte à choux, le moelleux de la Chantilly, et le croquant du caramel. Comme la plupart des chefs-d’œuvre de la pâtisserie française, ce gâteau doit être absolument frais du jour, et préparer à partir d’œufs, de beurre et de crème d’excellente qualité.

Je vous présente donc ma version, qui cache une couche de crème pâtissière à la vanille sous les volutes de la Chantilly. Je tiens cette recette d’un de mes anciens chefs pâtissiers, qui avait travaillé chez Dalloyau.

Ce n’est pas un gâteau techniquement difficile, mais il nécessite une fraîcheur absolue, et doit être mangé le jour de sa fabrication.
Comme il y a pas mal d’étapes de réalisation, il vaut mieux préparer la crème pâtissière et la pâte à foncer la veille et les conserver au frais jusqu’au dernier moment, histoire de ne pas se laisser déborder par le temps. [Read more →]

Ebelskiver (ou Aebelskiver) au Nutella

Les Ebelskiver sont des petits crêpes en forme de boules d’origine danoise. Le fourrage au Nutella n’est pas vraiment traditionnel, mais c’est bon ! Pour pouvoir les faire, il faut une poêle spéciale garnie d’alvéoles.
Si la recette vous tente et que l’achat d’une poêle spéciale vous rebute, sachez que vous pourrez utiliser celle-ci pour faire des Takoyaki japonais (crêpes salées, et fourrées avec du poulpe, de la ciboule et du gingembre mariné) ou bien des Poffertjes hollandais.
Pour info, j’ai trouvé la mienne dans le magasin « Paris store » du centre commercial des Olympiades dans le 13ème arrondissement (Paris). Vu également une poêle à Poffertjes aux Galeries Lafayette Maison. On peut aussi trouver des plaques à Takoyaki en vente.sur le net, mais il faut fouiller.

Mon frère et ma belle-sœur adorent la culture japonaise et m’on demandé une poêle à Takoyaki pour Noël, ce qui me donne un bon prétexte pour leur proposer une autre utilisation avec cette recette :-) [Read more →]