Entries Tagged as 'Salé'

Mes premiers Parothas

Je n’ai pas fini de tester et expérimenter mes achats de foodista, aussi ai-je décidé d’intercaler mes comptes-rendus de tests avec des recettes faites entre-temps, histoire de varier un peu le contenu de ce blog. Voici donc mes premiers Parothas (ou parathas, ou barothas).

Je suis une authentique cuisinière givrée : un jour de pluie la semaine dernière, je n’avais pas le courage de sortir acheter le pain, alors j’ai fait des parothas, ces galettes feuilletées indiennes qui se mangent chaudes, réminiscence d’une virée dans un resto indien avec des copines blogueuses. [Read more →]

De la bonite grillée avec une sauce aux oignons cuits et aux tomates crues

Un petit plat estival simple à faire, mais qui suppose d’avoir de vraies bonnes tomates bien goûtues pour une sauce à la fois fraîche et riche en saveurs.
A servir avec du riz blanc et des lamelles de courgette grillées
Si vous ne connaissez pas la bonite, c’est un poisson de la même famille que le thon, beaucoup plus petit, et à ma connaissance, qui n’est pas menacée comme son grand frère le thon rouge. A découvrir si vous n’avez jamais goûté, et  pour les amateurs, ça fera une nouvelle façon d’accommoder la bête. [Read more →]

Salade de foies de volailles à la libanaise

Voici une petite recette pour l’été qui va peut-être enfin arriver.
J’espère reprendre un rythme de parution hebdomadaire pour mon blog, que j’ai dû délaisser pour pas mal de raisons, pas forcément marrantes. Enfin, après la pluie, le beau temps, et petite joie, j’ai le plaisir de rédiger ce billet sur un ordinateur tout beau tout neuf  :-)

J’aime bien les foies de volailles aromatisés à la mélasse de grenade, comme on fait au Liban. Si vous n’arrivez pas à trouver de la mélasse de grenade, remplacez par du vinaigre balsamique additionné d’une pincée de sucre.
Ici, je vous propose de les servir tièdes avec un peu de salade, mais il m’arrive aussi de les  préparer à l’avance et de les manger  à température ambiante, avec une tartine de pain. [Read more →]

Petits pains à la pomme de terre : potato bread rolls

Voici une seconde recette anglaise, tirée du livre « Easy British Cooking », que j’ai réalisée avec un restant de purée de pomme de terre qui dormait au frigo. Servi tiède avec du Stilton, comme sur la deuxième photo, c’était fort sympatique.
Ces pains se congèlent très bien et peuvent se servir tranchés et grillés pour le petit déjeuner.

Si vous voulez aller plus loin dans l’exploration de la cuisine british, vous trouverez en suivant les liens la recette des scones, de la clotted cream (réservé aux fous furieux), d’un fool aux groseilles et d’un flummery au cassis que j’avais publié il y a deux ans. [Read more →]

Yorkshire pudding

Comme promis, la recette du célébrissime Yorkshire pudding. A l’origine, on le cuisait en même temps que le rosbif, mais on le servait juste avant la viande.
Ce plat servait à caler les convives avant la viande, chère à l’achat, et cela permettait donc de faire des économies sur les quantités de rosbif servies. De nos jours, il sert plutôt à saucer le jus de viande et se présente le plus souvent sous forme individuelle.

Matériel nécessaire : un petit plat à four rectangulaire en métal ou un moule à muffins en métal

Ingrédients pour 6 personnes

275 ml de lait
2 œufs
125 g de farine
½ cuiller à café de sel
Graisse du rôti de bœuf, saindoux ou huile neutre pour graisser le plat

Réalisation
Préchauffer le four à 230°C. Verser la farine et le sel dans un saladier. Creuser une fontaine au milieu, ajouter le lait et les œufs battus, bien mélanger.
Graisser abondamment le plat ou les alvéoles du moule à muffins avec le corps gras choisi. Enfourner le plat graissé, mais vide pour 4 à 5 min, le temps de faire fondre le gras et de chauffer le plat. Sortir alors le plat du four en prenant soin de ne pas se brûler et le remplir avec la pâte. Attention, il risque d’y avoir des projections vu que le plat est très chaud ! Enfourner et laisser cuire 15 min pour le moule à muffins et environ 35 min pour le plat rectangulaire. Le Yorkshire pudding va monter comme un soufflé.
Servir dès la sortie du four en accompagnement du rostbeef, avec le jus du rôti.

Attention aux points suivants :
Ne pas utiliser de beurre pour graisser le plat, il va brûler et noircir, et les puddings seront tout tachetés de noir. Il faut impérativement utiliser un corps gras résistant à haute température

De même éviter l’emploi de plat en porcelaine ou céramique, ils risquent de casser au moment de verser la pâte dedans, en raison du choc thermique

Il faut compter l’équivalent d’une cuillerée à soupe de gras par personne pour ce plat : la pâte est en même temps légèrement frite et cuite au four, c’est ce qui donne au Yorkshire pudding sa texture particulière

Le Yorshire pudding sert à saucer la « gravy », la sauce anglaise classique réalisée avec le jus et le gras du rôti, des oignons, du bouillon de bœuf, le tout épaissi avec un peu de Maïzena. Personnellement, je préfère simplement détendre le jus du rôti avec un peu d’eau.

Source :
Traduit et adapté de « Easy British Cooking », éditions Ryland, Peters & Small

Par le petit frère : Réussir la purée en flocons

Eh oui, cette purée si savoureuse que l’on voit à la télévision avec cette mère qui prépare avec autant d’affection le plat préféré de ses têtes blondes (et les têtes brunes ?), me direz vous, comment faire pour la réaliser sans grumeaux rebelles, hantise de toutes les cuisinières  aux talents émérites ?

Mais avant d’y répondre, petit retour dans les années 70-80 avec cette séquence nostalgie :

Avouez que cela vous rappelle votre quotidien, non ? en parlant de quotidien, celle-la est une perle, que je n’avais pas oublié… que personne ne peut oublier !

Allez, assez rigolé, soyons sérieux et voici mes conseils pour faire une purée réussie à chaque fois :

  • Achetez de la marque, la dissolution du flocon est de meilleur qualité. Par contre, le goût est proche entre toutes les marques, bien que les plus chers font « un peu » moins fausse purée.
  • Achetez la purée basique. Évitez les purées de type « à la crème », « à la noix de muscade », etc… Mieux vaut, vous, rajouter de la crème ou de la noix de muscade ou tout autre élément, franchement, ça n’en sera que meilleur et pas plus cher !
  • Respectez les quantités de liquide : 1/2 d’eau pour 1/4 de litre de lait. Ajoutez un peu plus d’eau ou un peu moins d’eau pour rendre votre purée plus ou moins compact/liquide, mais ne modifiez pas de trop ces quantités. je vous épargne l’ajout du sel (ah si, je l’ai écrit ^_^;,)
  • Utilisez une -grande- casserole, les flocons auront une plus grande surface de contact avec le liquide. En ce qui me concerne, cela ne rate jamais, si j’ai qu’une petite casserole sous la main, j’ai plus un effet grumeaux…
  • Coupez le feu dès que le lait+eau est en ébullition (au bord du débordement).
  • Versez les flocons rapidement et uniformément, tout en mélangeant avec une fourchette. Attention, si vous versez tout d’un coup sur le lait+eau encore en ébullition, il y a risque de débordement !! Contrairement au consignes présentent sur la boite, il faut bien mélanger tant que c’est bien chaud et -ne pas laisser reposer- car c’est la que les grumeaux apparaissent (les traitres !!).
  • Si tout s’est bien passé, vous devez avoir une purée sans grumeaux. il est maintenant temps d’ajouter ce que vous voulez dedans. En général, j’y rajoute du poivre du moulin, un peu de fromage râpé (non, pas le paquet de 500g…), une lichette de crème épaisse. Si je ne met pas de fromage rapé, je rajoute du beurre et non les deux en même temps, pour éviter de mettre trop de gras dans ce plat Ô combien gastronomique.
  • Servir rapidement, pour éviter l’effet « croute » qui peut se former sur la purée.

La purée de ma grand mère paternelle : c’est un à côté qui en fera peut être bondir certaines et certains, mais elle faisait la purée qu’à l’eau, ne salait pas et ajoutait à l’eau un cube de bouillon de poule plus une feuille de laurier séché coupée en deux. Et ben j’adoraiiis ! manque de bol, ma femme n’aime pas le côté « soupe » en sachet que ça donne…

Allez, c’était le billet pas sérieux, mais qui vous sauvera peut être les soirs de coup de bourre avec les têtes blondes qui crient famine et que le courage se fait vacant…

Par le petit frère : Le Katsu Curry, miam !

La grande sœur étant sans internet, le petit frère que je suis en profite pour squatter le blog et vous proposer de temps en temps, quelques billets. Avant de se lancer dans le vif du sujet de cette recette, sachez que j’ai passé une partie de ma jeunesse à faire le marmiton de ma sœur (aaah son fouet.. non, pas celui de cuisine…) , et que je n’ai pas 1 millionième des talents de celle-ci… sauf que moi, je sais faire la purée mousseline et les pizzas surgelées !

Bref, dès fois je fais de la cuisine, surtout depuis le début 2010. J’ai du retard sur ma sœur, allons de l’avant et cuisinons !

Donc pour ma recette que je publie dans cet antre de la cuisine de haut vol, je vous propose le Katsu Curry japonais. Recette familiale, pas trop compliquée, pas trop longue à faire, pas des plus raffinée, mais qui sera bien plaisante pour les soirs d’hivers où l’ont ne sort pas les nains de jardins de peur qu’ils ne s’enrhument.

Cette recette se trouve un peu partout sur le Oueb, Gougueule vous donnera une pléthore de liens, bien souvent tirés de la même recette au passage. Je vais surtout vous ajouter mes quelques petits commentaires, mais aussi vous préciser que je tiens à reproduire une recette que l’on peut savourer au Naniwa Ya, restaurent située rue Saint Anne à Paris. Si vous êtes à Paris, sacrilège si vous n’y êtes pas encore allé une fois ! Étant à Bordeaux, je n’a pas le choix que d’essayer de faire mon propre Katsu Curry !

Les ingrédients, pour deux personnes :

  • Du riz rond japonais (de préférence)
  • Environ 60g de curry japonais
  • Un petit oignon
  • Une petite carotte
  • Une petite pomme de terre
  • 500 ml d’eau
  • Si vous avez, un petit peu de bœuf
  • Deux cotes de porc bien tendres et bien fraiches
  • De la farine à Tempura
  • De la chapelure japonaise
  • Un œuf
  • Du gingembre en saumure ou des prunes en saumures

Quelques remarques sur les ingrédients et ou les trouver :

  • Le choix du curry est important. Il y a bien sur beaucoup de curry différents, j’ai opté pour le curry japonais, différent des autres je trouve. J’ai opté pour du moyen fort. Le moyen est trop doux. Ma femme n’aimera pas un curry plus fort par contre. Voici celui que j’utilise : Mild Strong Golden Curry. Il est conditionné en barres, j’en prends trois pour faire mon Curry.
  • Pour la carotte, la pomme de terre et l’oignon, choisissez en des petits. Très même. Ils sont la pour compléter la sauce au curry, et ce ne sont pas vraiment des légumes d’accompagnements. ils sont la pour accompagner la sauce.
  • Pour le riz rond, j’achète du japonais, mais bon, n’importe quel riz rond fera l’affaire je pense.
  • Je prends souvent des cotes de porc sans os, mais surtout, je garde bien le cœur de la côte. J’enlève tout ce qui est autour, ainsi que le gras.
  • Si j’ai sous la main un morceau de bœuf, j’en rajoute dans la sauce. C’est le cas au Naniwa Ya. Il n’en faut pas beaucoup, environ un cube de 2cm³ coupés en petits morceaux. Comme les légumes, c’est pour accompagner la sauce.
  • Pour la farine, j’ai toujours fait avec de la farine classique, ça marche très bien pour le porc pané, mais j’ai essayé avec de la farine a Tempura, la qualité du pané n’a rien à voir ! Bref, j’opte que pour ça maintenant.
  • La chapelure japonaise est pratique, car elle est prête à l’emploi. Une chapelure fine a Tempura fera l’affaire. Des biscottes broyées feront l’affaire, mais le résultat ne sera pas le même !

La recette :

  • Préparer votre riz gluant. J’en fais deux cups au rice cooker. L’appareil se trouve dans les 15 euros et fait un super boulot. Bien pour les faignants comme moi. Gougueule vous trouvera plein de site qui expliques comment le faire à la main.
  • Coupez en petits cubes (moins d’un cm de côté) votre carotte, votre pomme de terre et émincez votre oignon.
  • Dans une poêle ou un fais tout, mettez un fond d’huile et faites dorer les légumes et les petits bouts de bœuf.
  • Une fois les légumes cuits, rajoutez l’eau puis le curry. Agitez constamment pendant quelques minutes de façon à ce que le curry fonde. Attention, des gros morceaux peuvent rester par-ci par-la. Puis laissez réduire en mélangeant régulièrement, le curry ayant tendance à former un « peau » en surface.
  • Attendrissez le porc, de façon à le rendre moins épais (6-8 mm environ)
  • Pendant ce temps, mettez dans des assiettes la chapelure, la farine (salée et poivrée légèrement) et l’œuf battu en omelette. passez le porc dans la farine, puis dans l’œuf, et enfin dans la chapelure. Enlevez l’excédent à chaque fois.
  • Dans votre friteuse adorée et réglée à 180° environ, plongée le premier porc pané pour le cuire, environ 5 min. Il faut que la chapelure devienne dorée et pas orange marron sinon c’est cramé ! J’ai tendance à retourner le porc au milieu de la cuisson.
  • A la fin de la cuisson, épongez l’excédent d’huile sans vous bruler, puis coupez le porc pané en bandes d’1 cm de large.
  • Dans une assiette, placez le riz d’un côté, le porc pané de l’autre côté, puis le curry et ses légumes au milieu… mais pas trop sur le riz !
  • Rajoutez si vous avez le gingembre ou la prune en saumure.
  • Dégustez !

Remarques diverses :

  • Pour la prochaine fois, je ferai cuire à l’eau avant la pomme de terre et la carotte. Ils font qu’ils soient fondant. En général, la pomme de terre est un peu fondante, mais la carotte est trop croquante à mon goût.
  • J’ai tendance à ajouter aux légumes et au bœuf les petits bouts de porc que j’enlève autour du cœur de la côtelette, histoire de ne pas jeter.
  • Pour couper le porc pané en tranches sans casser le pané, prenez un couteau bien coupant et cranté, et coupez en faisant des allers-retours rapides, un peu comme si vous étiez un couteau électrique :) La farine a Tempura aide à avoir un pané qui tient mieux.
  • Vous pouvez mélanger le Curry et le riz, mais normalement, ça ne se fait pas, le riz étant la pour atténuer le piquant du curry lorsque l’on mange.

Voilà pour ma première recette que je publie. Je précise que je me suis inspiré de diverses recettes du web avec mes petites modifications. Critiques et remarques les bienvenues !

Préparer des olives maison à Paris, c’est possible !

A mes moments perdus, je jardine dans un jardin partagé du 20ème arrondissement. Non seulement c’est un vrai luxe que de pouvoir plonger les mains dans la terre à Paris, mais en plus, on ramène même de petites récoltes à la maison.
L’année dernière, pour la première fois en 4 ans, l’olivier du jardin a donné. Nous avons récolté un petit kilo d’olives en octobre, de quoi préparer 3-4 bocaux pour l’apéritif. Qui m’aurait dit qu’un jour je pratiquerais la récolte des olives au nord de la Loire?
Je me suis chargée de la préparation, et je remercie au passage Lugar do Olhar Feliz qui non seulement m’enchante par la poésie qui se dégage de son blog, mais avec qui je partage le goût des olives à l’huile. Le dosage de la saumure provient de là-bas.

Je vous montre aujourd’hui le rapport d’étape, les olives en saumure, prêtes à la consommation, et juste avant de les mettre à l’huile. Comme nous n’avons qu’un seul olivier, j’ai récolté toutes les olives le même jour, quel que soit leur stade de maturité. Je les a ensuite séparées en 3 : les olives vertes, les violettes et les noires. [Read more →]

Test match : un bouillon de poule maison contre le bouillon Ariaké, et contre un Kub Or

Comme je l’écrivais ici, je n’aime pas trop les bouillons industriels, essentiellement à cause de ce qu’on trouve dedans. J’ai pourtant été intriguée par les produits Ariaké, en raison de l’excellente qualité des ingrédients, une rareté en matière de produits agro-alimentaires. Cette qualité a un coût, j’ai payé le paquet de 5 sachets 3,79 euros.
Dans la rubrique j’ai testé pour vous, j’ai donc essayé le nouveau bouillon de volaille Ariaké, que j’ai comparé avec un bouillon maison et un bouillon Kub or.
Je rappelle que mon blog est libre de toute publicité, il ne s’agit donc pas d’un partenariat, juste d’un test maison pour apprécier la qualité d’un produit.

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Brochettes de Saint-Jacques à la vanille et au lait de coco

J’ai trouvé cette recette dans le magazine Femme Actuelle. C’est très rare que les recettes de magazine me tapent dans l’œil, mais celle-ci m’a enchantée à cause de la brochette faite d’une gousse de vanille. J’ai servi ce plat pour le repas du réveillon de Noël, avec une purée de patate douce (merci Picard !) et des courgettes sautées au gingembre.

J’ai légèrement modifié la recette d’origine et doublé les proportions de la sauce. Pour réaliser les brochettes de vanille sans gaspillage, je vous conseille de récupérer à l’avance les gousses fendues en deux et déjà utilisés pour d’autres plats : rincées et mises à sécher pour les durcir, elles seront utiles également pour la décoration de gâteaux ou autre. Il suffira d’une seule gousse fraîche pour parfumer la sauce des Saint-Jacques. [Read more →]