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Par le petit frère : Le Katsu Curry, miam !

La grande sœur étant sans internet, le petit frère que je suis en profite pour squatter le blog et vous proposer de temps en temps, quelques billets. Avant de se lancer dans le vif du sujet de cette recette, sachez que j’ai passé une partie de ma jeunesse à faire le marmiton de ma sœur (aaah son fouet.. non, pas celui de cuisine…) , et que je n’ai pas 1 millionième des talents de celle-ci… sauf que moi, je sais faire la purée mousseline et les pizzas surgelées !

Bref, dès fois je fais de la cuisine, surtout depuis le début 2010. J’ai du retard sur ma sœur, allons de l’avant et cuisinons !

Donc pour ma recette que je publie dans cet antre de la cuisine de haut vol, je vous propose le Katsu Curry japonais. Recette familiale, pas trop compliquée, pas trop longue à faire, pas des plus raffinée, mais qui sera bien plaisante pour les soirs d’hivers où l’ont ne sort pas les nains de jardins de peur qu’ils ne s’enrhument.

Cette recette se trouve un peu partout sur le Oueb, Gougueule vous donnera une pléthore de liens, bien souvent tirés de la même recette au passage. Je vais surtout vous ajouter mes quelques petits commentaires, mais aussi vous préciser que je tiens à reproduire une recette que l’on peut savourer au Naniwa Ya, restaurent située rue Saint Anne à Paris. Si vous êtes à Paris, sacrilège si vous n’y êtes pas encore allé une fois ! Étant à Bordeaux, je n’a pas le choix que d’essayer de faire mon propre Katsu Curry !

Les ingrédients, pour deux personnes :

  • Du riz rond japonais (de préférence)
  • Environ 60g de curry japonais
  • Un petit oignon
  • Une petite carotte
  • Une petite pomme de terre
  • 500 ml d’eau
  • Si vous avez, un petit peu de bœuf
  • Deux cotes de porc bien tendres et bien fraiches
  • De la farine à Tempura
  • De la chapelure japonaise
  • Un œuf
  • Du gingembre en saumure ou des prunes en saumures

Quelques remarques sur les ingrédients et ou les trouver :

  • Le choix du curry est important. Il y a bien sur beaucoup de curry différents, j’ai opté pour le curry japonais, différent des autres je trouve. J’ai opté pour du moyen fort. Le moyen est trop doux. Ma femme n’aimera pas un curry plus fort par contre. Voici celui que j’utilise : Mild Strong Golden Curry. Il est conditionné en barres, j’en prends trois pour faire mon Curry.
  • Pour la carotte, la pomme de terre et l’oignon, choisissez en des petits. Très même. Ils sont la pour compléter la sauce au curry, et ce ne sont pas vraiment des légumes d’accompagnements. ils sont la pour accompagner la sauce.
  • Pour le riz rond, j’achète du japonais, mais bon, n’importe quel riz rond fera l’affaire je pense.
  • Je prends souvent des cotes de porc sans os, mais surtout, je garde bien le cœur de la côte. J’enlève tout ce qui est autour, ainsi que le gras.
  • Si j’ai sous la main un morceau de bœuf, j’en rajoute dans la sauce. C’est le cas au Naniwa Ya. Il n’en faut pas beaucoup, environ un cube de 2cm³ coupés en petits morceaux. Comme les légumes, c’est pour accompagner la sauce.
  • Pour la farine, j’ai toujours fait avec de la farine classique, ça marche très bien pour le porc pané, mais j’ai essayé avec de la farine a Tempura, la qualité du pané n’a rien à voir ! Bref, j’opte que pour ça maintenant.
  • La chapelure japonaise est pratique, car elle est prête à l’emploi. Une chapelure fine a Tempura fera l’affaire. Des biscottes broyées feront l’affaire, mais le résultat ne sera pas le même !

La recette :

  • Préparer votre riz gluant. J’en fais deux cups au rice cooker. L’appareil se trouve dans les 15 euros et fait un super boulot. Bien pour les faignants comme moi. Gougueule vous trouvera plein de site qui expliques comment le faire à la main.
  • Coupez en petits cubes (moins d’un cm de côté) votre carotte, votre pomme de terre et émincez votre oignon.
  • Dans une poêle ou un fais tout, mettez un fond d’huile et faites dorer les légumes et les petits bouts de bœuf.
  • Une fois les légumes cuits, rajoutez l’eau puis le curry. Agitez constamment pendant quelques minutes de façon à ce que le curry fonde. Attention, des gros morceaux peuvent rester par-ci par-la. Puis laissez réduire en mélangeant régulièrement, le curry ayant tendance à former un « peau » en surface.
  • Attendrissez le porc, de façon à le rendre moins épais (6-8 mm environ)
  • Pendant ce temps, mettez dans des assiettes la chapelure, la farine (salée et poivrée légèrement) et l’œuf battu en omelette. passez le porc dans la farine, puis dans l’œuf, et enfin dans la chapelure. Enlevez l’excédent à chaque fois.
  • Dans votre friteuse adorée et réglée à 180° environ, plongée le premier porc pané pour le cuire, environ 5 min. Il faut que la chapelure devienne dorée et pas orange marron sinon c’est cramé ! J’ai tendance à retourner le porc au milieu de la cuisson.
  • A la fin de la cuisson, épongez l’excédent d’huile sans vous bruler, puis coupez le porc pané en bandes d’1 cm de large.
  • Dans une assiette, placez le riz d’un côté, le porc pané de l’autre côté, puis le curry et ses légumes au milieu… mais pas trop sur le riz !
  • Rajoutez si vous avez le gingembre ou la prune en saumure.
  • Dégustez !

Remarques diverses :

  • Pour la prochaine fois, je ferai cuire à l’eau avant la pomme de terre et la carotte. Ils font qu’ils soient fondant. En général, la pomme de terre est un peu fondante, mais la carotte est trop croquante à mon goût.
  • J’ai tendance à ajouter aux légumes et au bœuf les petits bouts de porc que j’enlève autour du cœur de la côtelette, histoire de ne pas jeter.
  • Pour couper le porc pané en tranches sans casser le pané, prenez un couteau bien coupant et cranté, et coupez en faisant des allers-retours rapides, un peu comme si vous étiez un couteau électrique :) La farine a Tempura aide à avoir un pané qui tient mieux.
  • Vous pouvez mélanger le Curry et le riz, mais normalement, ça ne se fait pas, le riz étant la pour atténuer le piquant du curry lorsque l’on mange.

Voilà pour ma première recette que je publie. Je précise que je me suis inspiré de diverses recettes du web avec mes petites modifications. Critiques et remarques les bienvenues !

Préparer des olives maison à Paris, c’est possible !

A mes moments perdus, je jardine dans un jardin partagé du 20ème arrondissement. Non seulement c’est un vrai luxe que de pouvoir plonger les mains dans la terre à Paris, mais en plus, on ramène même de petites récoltes à la maison.
L’année dernière, pour la première fois en 4 ans, l’olivier du jardin a donné. Nous avons récolté un petit kilo d’olives en octobre, de quoi préparer 3-4 bocaux pour l’apéritif. Qui m’aurait dit qu’un jour je pratiquerais la récolte des olives au nord de la Loire?
Je me suis chargée de la préparation, et je remercie au passage Lugar do Olhar Feliz qui non seulement m’enchante par la poésie qui se dégage de son blog, mais avec qui je partage le goût des olives à l’huile. Le dosage de la saumure provient de là-bas.

Je vous montre aujourd’hui le rapport d’étape, les olives en saumure, prêtes à la consommation, et juste avant de les mettre à l’huile. Comme nous n’avons qu’un seul olivier, j’ai récolté toutes les olives le même jour, quel que soit leur stade de maturité. Je les a ensuite séparées en 3 : les olives vertes, les violettes et les noires. [Read more →]

Test match : un bouillon de poule maison contre le bouillon Ariaké, et contre un Kub Or

Comme je l’écrivais ici, je n’aime pas trop les bouillons industriels, essentiellement à cause de ce qu’on trouve dedans. J’ai pourtant été intriguée par les produits Ariaké, en raison de l’excellente qualité des ingrédients, une rareté en matière de produits agro-alimentaires. Cette qualité a un coût, j’ai payé le paquet de 5 sachets 3,79 euros.
Dans la rubrique j’ai testé pour vous, j’ai donc essayé le nouveau bouillon de volaille Ariaké, que j’ai comparé avec un bouillon maison et un bouillon Kub or.
Je rappelle que mon blog est libre de toute publicité, il ne s’agit donc pas d’un partenariat, juste d’un test maison pour apprécier la qualité d’un produit.

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Brochettes de Saint-Jacques à la vanille et au lait de coco

J’ai trouvé cette recette dans le magazine Femme Actuelle. C’est très rare que les recettes de magazine me tapent dans l’œil, mais celle-ci m’a enchantée à cause de la brochette faite d’une gousse de vanille. J’ai servi ce plat pour le repas du réveillon de Noël, avec une purée de patate douce (merci Picard !) et des courgettes sautées au gingembre.

J’ai légèrement modifié la recette d’origine et doublé les proportions de la sauce. Pour réaliser les brochettes de vanille sans gaspillage, je vous conseille de récupérer à l’avance les gousses fendues en deux et déjà utilisés pour d’autres plats : rincées et mises à sécher pour les durcir, elles seront utiles également pour la décoration de gâteaux ou autre. Il suffira d’une seule gousse fraîche pour parfumer la sauce des Saint-Jacques. [Read more →]

Le tour du monde en 232 recettes : Gratin des îles Fidji aux patates douces, ananas et cheddar

plats fidjien ©cocineraloca.fr

Voici la seconde recette fidjienne du tour du monde en 232 recettes de Mamzelle Gwen

Ce gratin est présenté sur la plupart des sites touristiques comme un accompagnement populaire aux îles Fidji
Comme le disait la recette originale, le mélange semble complètement improbable, et pourtant cela fonctionne très bien. [Read more →]

Le tour du monde en 232 recettes : Kokoda des îles Fidji

kokoda ©cocineraloca.fr

Voici la 1ère recette fidjienne du tour du monde de Mamzelle Gwen

Le kokoda fidjien est le cousin du poisson cru à la tahitienne. Si vous suivez mon blog régulièrement, vous savez donc que j’étais donc en territoire connu pour réaliser la recette. J’ai modifié le temps de marinade proposé (6 heures) à quelques minutes, ce qui correspond à l’usage polynésien, et ce qui garantit aussi une fraîcheur parfaite du poisson. [Read more →]

Mousse de concombre et haddock mariné, betterave crue

Mousse de concombre et haddock mariné, betterave crue

Voici la recette qui m’a réconciliée avec la betterave : trop sucrée à mon goût quand elle est servie cuite, je la trouve parfaite quand elle est crue. [Read more →]

Roulades de poireau au chèvre et amandes effilées, sauce à l’orange

poireauchevre ©cocineraloca.fr

Je me sens l’âme joueuse en ce moment, et j’ai donc concocté cette recette pour le concours de recettes à base de fromage de chèvre qui se passe ici.
Cher lecteur, cher lectrice, il paraît que si tu passes là-bas et que tu votes pour ma recette, j’ai des chances de gagner. Merci donc à toi qui fréquentes ce blog de bien vouloir faire un petit geste pour moi. Tu me permettras peut-être de pourvoir acheter le zoom qui me fait défaut et dont j’ai très besoin pour préparer une expo photo et évidemment  je n’ai pas actuellement le premier rond pour l’acheter, fracture sociale oblige. A toi, cher anonyme qui voudras bien faire ce geste, je te dis merci ! [Read more →]

Recettes de la fête des Morts, la fin : Tamales au poulet et au mole poblano

tamales finis ©cocineraloca.fr

Comme promis, voici un authentique morceau de bravoure culinaire : il faut deux jours pour préparer ce plat, et on ne peut commencer à faire la pâte des tamales qu’une fois le bouillon fait et le mole poblano terminé. Une consolation, les tamales et le mole poblano se congèlent très bien, ça vaut donc le coup d’en faire des tonnes à l’avance.

Les ingrédients sont très difficiles à trouver en France, et à moins que comme moi, vous ayez des fournisseurs privés ou spécialisés, je doute que vous vous lanciez dans cette recette.
Je la donne plutôt à titre informatif, si vous êtes curieux et non hispanophone ou si quelqu’un peut vous ramener ce qu’il faut après un séjour là-bas.
Vous trouverez tout à la fin des liens sur d’autres recettes mexicaines que j’avais publiées l’année dernière. Sur celles-ci, des liens et des adresses pour acheter les ingrédients. [Read more →]

Recettes de la fête des Morts, suite : guacamole pour Claudine

guacamole ©cocineraloca.fr

Deuxième recette de la fête des morts. Les tamales arrivent dès que possible.

On trouve plusieurs variantes de guacamole au Mexique, certaines réalisées au blender et d’autres plus rustiques, faites à la fourchette. C’est la version que je préfère, et Claudine aussi ! [Read more →]