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	<title>La cocinera loca &#187; Critique culinaire</title>
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	<description>La cuisine dans tous ses états ! (et la cuisinière aussi)</description>
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		<title>Je ne veux pas mourir idiote ! L&#8217;Oca du Pérou</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 06:23:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Je ne veux pas mourir idiote !]]></category>
		<category><![CDATA[Oca du Pérou]]></category>
		<category><![CDATA[test produit]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce billet inaugure une nouvelle rubrique de mon site : j&#8217;ai décidé de parler des trucs rares, à la mode, snobs, introuvables, nouveaux (rayer les mentions inutiles) qu&#8217;on peut parfois trouver sur les blogs, dans les magazines culinaires ou chez les grands chefs. Vous savez, ces produits dont le commun des mortels n&#8217;a jamais entendu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cocineraloca.fr/2012/01/09/je-ne-veux-pas-mourir-idiote-loca-du-perou/occala2/" rel="attachment wp-att-4327"><img class="alignnone size-full wp-image-4327" title="oca du Pérou ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2012/01/occala2.jpg" alt="" width="425" height="567" /></a></p>
<p>Ce billet inaugure une nouvelle rubrique de mon site : j&#8217;ai décidé de parler<strong> des trucs rares, à la mode, snobs, introuvables, nouveaux</strong> (rayer les mentions inutiles) qu&#8217;on peut parfois trouver sur les blogs, dans les magazines culinaires ou chez les grands chefs.</p>
<p>Vous savez, ces produits dont le commun des mortels n&#8217;a jamais entendu parler et encore moins goûté et qu&#8217;on nous explique être le nec plus ultra de la cuisine qu&#8217;il faut ab-so-lu-ment avoir mangé pour pouvoir snober son prochain. <strong>Bref, si tu n&#8217;as pas mangé ton Oca à 50 ans, t&#8217;as raté ta vie !<span id="more-4324"></span></strong></p>
<p>Je suis comme vous, très souvent ce sont des choses que je ne connais pas, mais comme<strong> je suis une cuisinière givrée et que ne veux pas mourir idiote,</strong> il m&#8217;arrive d&#8217;en acheter et de tester.</p>
<p>J&#8217;ai donc pensé à me dévouer pour toi, ami(e) lecteur(trice) pour te faire <strong>un retour de test</strong>, et donc t&#8217;inciter à te ruer ou à éviter à tout prix lesdits produits, <strong>en fonction de leur intérêt gustatif.</strong></p>
<p>Donc aujourd&#8217;hui je vais vous parler de<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oca_du_P%C3%A9rou" target="_blank"><strong> l&#8217;Oca du Pérou</strong></a>. Ma sœur en a acheté un peu au marché de Caen pendant les vacances de Noël pour essayer, et c&#8217;est elle qui a cuisiné ce drôle de tubercule dont la forme me fait penser à une espèce d&#8217;asticot, tandis que le nom me rappelle irrésistiblement l&#8217;Ocarina d&#8217;Albator.</p>
<p>Plus sérieusement, son petit nom latin est<strong> Oxalis tuberosa Molina</strong> : si vous pratiquez un peu le latin botanique, vous comprenez tout de suite que la chose contient de l&#8217;acide oxalique  tout comme l&#8217;oseille. Originaire du Pérou,  on a envisagé un temps de la substituer à la pomme de terre, mais les rendements sont trop bas pour que cela soit économiquement rentable</p>
<p><strong>Ça ne s&#8217;épluche pas,</strong> d&#8217;ailleurs, vu la forme, ça serait casse-pied à éplucher</p>
<p><a href="http://www.cocineraloca.fr/2012/01/09/je-ne-veux-pas-mourir-idiote-loca-du-perou/occala-cuits/" rel="attachment wp-att-4330"><img class="alignnone size-full wp-image-4330" title="occala cuits ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2012/01/occala-cuits.jpg" alt="" width="567" height="425" /></a></p>
<p>Sur les conseils du maraîcher, ma sœur les a cuisinés à l&#8217;étouffée, avec des blettes, de l&#8217;ail et des lardons. À notre grande déception,<strong> les couleurs rigolotes se sont estompées à la cuisson</strong>.</p>
<p><strong>Est-ce que c&#8217;est bon ?</strong> Oui mais pas plus que ça. On dirait une<strong> pomme de terre qui aurait goût d&#8217;oseille</strong>.<br />
En fait, j&#8217;ai mangé toute mon enfance de l&#8217;oseille à la crème avec des pommes de terre, un grand classique en Normandie et ça m&#8217;a fait penser à ce plat, mais en moins bien. Donc rien de fantastiquement révolutionnaire, <strong>bien que le prix donne envie de faire la révolution : 9 € le kilo !</strong></p>
<p>À réserver donc aux catégories sociales CSP + qui croient (ou font semblant) que tout le monde possède un pouvoir d&#8217;achat fantastique…</p>
<p><a href="http://www.cocineraloca.fr/2012/01/09/je-ne-veux-pas-mourir-idiote-loca-du-perou/occala/" rel="attachment wp-att-4333"><img class="alignnone size-full wp-image-4333" title="oca ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2012/01/occala.jpg" alt="" width="425" height="567" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Un chouette livre de cuisine : Ma cuisine de Marseille, par Georgiana et Marie</title>
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		<pubDate>Wed, 18 May 2011 16:51:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blabla culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Critique culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine facile]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine marseillaise]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine provençale]]></category>
		<category><![CDATA[livre de cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Méditerranée]]></category>

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		<description><![CDATA[Je parle rarement de livres de cuisine, mais j&#8217;ai eu envie de faire une exception pour le petit livre écrit par Georgiana et joliment photographié par Marie sur la cuisine marseillaise. J&#8217;ai rencontré Marie pour la 1ère fois samedi dernier, et elle m&#8217;a apporté le livre à ma demande, ce qui  me permet de vous [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2794" href="http://www.cocineraloca.fr/2011/05/18/un-chouette-livre-de-cuisine-ma-cuisine-de-marseille-par-georgiana-et-marie/couverture/"><img class="alignnone size-full wp-image-2794" title="Ma cuisine de Marseille par Georgiana et Marie" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2011/05/COUVERTURE.jpg" alt="" width="388" height="500" /></a></p>
<p>Je parle rarement de livres de cuisine, mais j&#8217;ai eu envie de faire une exception pour le petit livre écrit par<a href="http://cookinggirl.canalblog.com/" target="_blank"><strong> Georgiana</strong></a> et joliment photographié par<a href="http://lespetitsplatsdetrinidad.blogspot.com/" target="_blank"><strong> Marie</strong></a> sur <strong>la cuisine marseillaise</strong>.</p>
<p>J&#8217;ai rencontré Marie pour la 1<sup>ère</sup> fois samedi dernier, et elle m&#8217;a apporté le livre à ma demande, ce qui  me permet de vous en parler aujourd&#8217;hui, à la veille de sa parution en librairie.<br />
Vous connaissez sûrement <a href="https://www.facebook.com/pages/Georgiana/100457030015845" target="_blank"><strong>Georgiana au moins de vue</strong></a> : elle a été une des participantes de la première saison de <strong>Masterchef</strong> et quant à<strong> Marie</strong>, peut-être avez-vous déjà fait un tour sur son blog, <a href="http://lespetitsplatsdetrinidad.blogspot.com/" target="_blank"><strong>Les petits plats de Trinidad</strong></a>.<br />
Je n&#8217;ai pas eu l&#8217;occasion de lui dire, donc je vais l&#8217;écrire ici, j&#8217;aime beaucoup ses photos, qui sont à la fois belles et simples, sans la sophistication excessive qu&#8217;on  quelquefois sur certains blogs. Bref ça me donne toujours envie de cuisiner !</p>
<p>Maintenant que je vous ai parlé des auteurs, <strong>passons au livre</strong> ! <strong>II qui sent bon le sud</strong>, l&#8217;huile d&#8217;olive et la garrigue, mais le tout<strong> revisité </strong>de manière moderne. J&#8217;ai repéré <strong>une soupe au pistou</strong> très joliment présentée ainsi qu&#8217;une <strong>terrine de pieds et paquets</strong> très originale. Pour les becs sucrés,<strong> il y a aussi des desserts</strong> .Tout respire la fraîcheur et les recettes sont facilement accessibles aux cuisiniers débutants. Bref un joli livre à offrir ou à s&#8217;offrir. et en tout, ça fait <strong>29 nouvelles recettes</strong> à cuisiner cet été.</p>
<p>Les infos pratiques :<br />
<strong>GEORGIANA, MA CUISINE DE MARSEILLE</strong><br />
Préface de Lionel Lévy<br />
Format : 19 x 24 cm &#8211; 64 pages<br />
Parution en librairie : 19 mai 2011<br />
Prix Public : 9,90 €</p>
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		<title>Le Paris des chefs en bref</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 08:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blabla culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Critique culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[animal cuisiné]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Coquet]]></category>
		<category><![CDATA[chef cuisinier]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Delphine Huguet]]></category>
		<category><![CDATA[évènementiel]]></category>
		<category><![CDATA[Paris des chefs]]></category>
		<category><![CDATA[Sat Bains]]></category>
		<category><![CDATA[Steven Dilks]]></category>
		<category><![CDATA[Takanori Kakamura]]></category>
		<category><![CDATA[Yoshihiro Narisawa]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme annoncé précédemment, un petit compte-rendu du Paris des chefs, où je suis allée il y a 15 jours. Depuis 3 ans, cet évènement réunit en tandem  des chefs cuisiniers ou pâtissier avec des designers, directeurs artistiques, graphistes… autour d&#8217;un thème donné. Cette année, le thème imposé à chacun était &#171;&#160;Le visible et l&#8217;invisible&#171;&#160;. Tout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-2282" href="http://www.cocineraloca.fr/2011/02/07/le-paris-des-chefs-en-bref/paris-des-chefs-25/"><img class="alignnone size-full wp-image-2282" title="Takanori Kakamura maître de thé ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2011/02/Paris-des-chefs-25.jpg" alt="" width="500" height="375" /></a></p>
<p>Comme annoncé précédemment, un petit compte-rendu du<strong> Paris des chefs</strong>, où je suis allée il y a 15 jours. Depuis 3 ans, cet évènement réunit en tandem  des chefs cuisiniers ou pâtissier avec des designers, directeurs artistiques, graphistes… autour d&#8217;un thème donné.<br />
Cette année, le thème imposé à chacun était &laquo;&nbsp;<strong>Le visible et l&#8217;invisible</strong>&laquo;&nbsp;.<br />
Tout d&#8217;abord,<strong> je remercie Nawal de m&#8217;avoir poussée à venir</strong> : je passe ma vie dans les transports en commun pour aller au boulot, et sans elle, je ne sais pas si j&#8217;aurais pris la peine d&#8217;aller jusqu&#8217;à Villepinte un dimanche pour un truc qui m&#8217;apparaissait comme de l&#8217;évènementiel un peu bidon, alors que j&#8217;étais bien crevée et que je serais bien restée à traînouiller à la maison.<br />
<strong>Et alors, vraiment, vraiment, je n&#8217;ai pas regretté, et l&#8217;année prochaine, je tâcherai de mieux m&#8217;organiser pour assister aux présentations d&#8217;un bout à l&#8217;autre.<span id="more-2280"></span></strong></p>
<p>En résumé, j&#8217;ai assisté à la prestation de <strong>Yoshihiro Narisawa</strong>, restaurateur étoilé à Tokyo qui officiait avec <strong>Takanori Kakamura</strong>, directeur artistique et maître de thé ainsi qu&#8217;à celle de<strong> Sat Bains</strong>, restaurateur en Grande Bretagne avec le graffeur <strong>Steven Dilks</strong>.</p>
<p>Je parlerai simplement de nos deux officiants japonais, que j&#8217;ai trouvés époustouflants. Non seulement<strong> Takanori Kakamura</strong> nous a présenté la cérémonie du thé traditionnelle, mais <strong>Yoshihiro Narisawa</strong> nous a expliqué que son travail culinaire partait de l&#8217;idée de<strong> l&#8217;immangeable</strong>. Oui <strong>vous avez bien lu</strong>. Il s&#8217;inspire de ce qu&#8217;il voit autour de lui : charbon incandescent, terre détrempée par la pluie ou pierre de rivière et retranscrit ses émotions en plats minéraux, terriens ou volcaniques.<br />
Son inspiration, au contraire de ce qui se fait actuellement, va à l&#8217;encontre de l&#8217;idée qui veut que &laquo;&nbsp;si c&#8217;est joli dans l&#8217;assiette, c&#8217;est forcément c&#8217;est bon&nbsp;&raquo;. Au contraire, <strong>ses recettes peuvent avoir un aspect rebutant </strong>pour qui ne sais pas aller au-delà des apparences</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2283" href="http://www.cocineraloca.fr/2011/02/07/le-paris-des-chefs-en-bref/paris-des-chefs-32/"><img class="alignnone size-full wp-image-2283" title="Yoshihiro Narisawa et sa soupe étrange ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2011/02/Paris-des-chefs-32.jpg" alt="" width="375" height="500" /></a><br />
Il nous a présenté <strong>une soupe noire</strong> (dans les coupes sur pied, sur la photo), qu&#8217;il a qualifié de minérale, et aussi des biscuits, fait avec…des <strong>copeaux de bois</strong>. J&#8217;ai goûté les gâteaux, ils étaient très bons.</p>
<p>Concernant  <strong>Sat Bains</strong> et <strong>Steven Dilks</strong>, j&#8217;ai moins apprécié : pour représenter l&#8217;invisible, Steven Dilks, le visage masqué par une cagoule créait un graffiti en direct sur une grande toile qui masquait la moitié du plan de travail où le 1<sup>er</sup> chef de partie de Sat Bains préparait les plats. C&#8217;est une façon de respecter le thème qui tient la route, mais l&#8217;univers des graffeurs m&#8217;est trop étranger pour que ça me parle.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2284" href="http://www.cocineraloca.fr/2011/02/07/le-paris-des-chefs-en-bref/paris-des-chefs-41/"><img class="alignnone size-full wp-image-2284" title="Steven Dilks ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2011/02/Paris-des-chefs-41.jpg" alt="" width="375" height="500" /></a></p>
<p><strong>Je tiens à parler d&#8217;une intervention à laquelle je n&#8217;ai pas assisté,</strong> mais que Nawal m&#8217;a raconté à mon arrivée et <strong>qui m&#8217;a frappée</strong>, celle d<strong>&#8216;Anne Coquet</strong> et <strong>Delphine Huguet</strong>. Elles ont tout bonnement cuit un lapin dans de l&#8217;argile : la bête était écorchée, <strong>sauf la tête</strong>, qui avait encore la fourrure et les oreilles. À la sortie du four, la tête du lapin était là pour rappeler que nous mangeons des animaux quand on mange de la viande ou du poisson.<br />
Cette manière de faire rejoint mes interrogations concernant<strong> la répugnance de plus en plus grande des sociétés occidentales à manger des animaux dans leur forme</strong>.  D&#8217;aucuns diraient que c&#8217;est de la provocation, mais à mon sens, c&#8217;est plutôt un rappel à la réalité.<br />
J&#8217;ai appris à vider les poulets et les poissons quand j&#8217;étais petite, je n&#8217;hésite pas à trucider des homards où des tourteaux et je m&#8217;étonne  chaque jour un peu plus de la difficulté à trouver sur les étals parisiens des lapins ou de volailles autrement qu&#8217;en morceaux prédécoupés,  et où l&#8217;achat d&#8217;un poisson avec sa tête et ses arêtes relève parfois de l&#8217;exploit. Ce n&#8217;est pas un caprice de ma part : une viande cuite avec les os, ou un poisson avec ses arêtes aura toujours plus de goût qu&#8217;un simple filet.<br />
Je ne peux pas m&#8217;empêcher de penser que cela traduit l&#8217;éloignement de plus en plus grand de nos cultures envers la nature.<br />
Vous trouverez le compte-rendu complet de cette intervention <a href="http://www.lescasserolesdenawal.fr/2011/02/paris-des-chefs-2011-villepinte-journee.html" target="_blank"><strong>ici chez Nawal</strong></a></p>
<p><a rel="attachment wp-att-2285" href="http://www.cocineraloca.fr/2011/02/07/le-paris-des-chefs-en-bref/paris-des-chefs-44/"><img class="alignnone size-full wp-image-2285" title="Un des plats de Sat Bains ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2011/02/Paris-des-chefs-44.jpg" alt="" width="375" height="500" /></a></p>
<p>Pour finir, je dirais juste qu&#8217;il <strong>y a eu de grands moments d&#8217;émotion</strong> dans la salle et pour ma part, j&#8217;ai été très contente de voir que mes interrogations de petite cuisinière sur le bon et le beau, le mangeable et le répugnant étaient partagés par ces cuisiniers et ces designers ou graphistes.<br />
Je n&#8217;ai jamais assisté à un colloque universitaire, mais je trouve qu&#8217;à leur façon, les tandems réunis pour l&#8217;occasion faisaient aussi bien que des scientifiques ou des intellectuels pour s&#8217;interroger, à partir de la nourriture, sur les fondements de notre culture et de notre société</p>
<p><strong>Bilan </strong>: à refaire, et plutôt deux fois qu&#8217;une.<br />
<strong>Tout le programme et des informations</strong> sur le site <a href="http://www.parisdeschefs.com/" target="_blank"><strong>Paris des chefs</strong></a><br />
<strong>Des comptes rendus-complets</strong> de toutes les interventions chez<a href="http://www.lescasserolesdenawal.fr/" target="_blank"><strong> Nawal</strong></a> et <a href="http://pimentoiseau.canalblog.com/archives/2011/01/31/20254260.html" target="_blank"><strong>Piment Oiseau</strong></a><br />
<strong>Merci aux organisateurs</strong>, qui ont même pensé à nous servir une petite collation en milieu de journée<br />
<strong>Et bravo aux intervenants</strong>, qui ont su jongler avec les contraintes du direct : Takanori Kakamura comptait sur une livraison d&#8217;ingrédients qui n&#8217;est jamais arrivée, et nous ne nous en sommes pas aperçus , Anne Coquet et Delphine Huguet ont remplacé au pied levé Davis Zuddas, malade, et qui a donc annulé sa participation</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Testé pour vous : l&#8217;atelier culinaire Art&#8217;home au Palais de Tokyo (Tout le monde ne part pas à Soissons)</title>
		<link>http://www.cocineraloca.fr/2010/11/21/teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons</link>
		<comments>http://www.cocineraloca.fr/2010/11/21/teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 21 Nov 2010 21:24:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Critique culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Art'home]]></category>
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		<category><![CDATA[compte-rendu]]></category>
		<category><![CDATA[cours de cuisine]]></category>
		<category><![CDATA[Electrolux]]></category>

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		<description><![CDATA[Contrairement aux trois quarts de la blogosphère culinaire, je n&#8217;ai pas pu me rendre au salon du blog culinaire de Soissons. Pas grave, je me suis vengée en m&#8217;offrant une visite à l&#8217;atelier Art Home au Palais de Tokyo (Paris). Il s&#8217;agit d&#8217;un concept sponsorisé par Electrolux, qui lie un restaurant, posé sur le toit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-1978" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/11/21/teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons/arthome-7/"><img class="alignnone size-full wp-image-1978" title="Arthome 1 ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/11/Arthome-7.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p>Contrairement <strong>aux trois quarts de la blogosphère culinaire</strong>, je n&#8217;ai pas pu me rendre au salon du blog culinaire de Soissons.<br />
Pas grave, je me suis vengée en m&#8217;offrant une visite à<a href="http://www.art-home-electrolux.com/fr/" target="_blank"><strong> l&#8217;atelier Art Home au Palais de Tokyo (Paris)</strong></a>. Il s&#8217;agit d&#8217;un concept sponsorisé par Electrolux, qui lie un restaurant, posé sur le toit du Palais, à des ateliers culinaires. On propose au public qui participe aux ateliers de reproduire, sous la houlette d&#8217;un chef, les plats servis aux convives du restaurant la veille.</p>
<p>Voici mon petit compte-rendu,  si vous avez des questions, posez-les moi dans les commentaires, et si vous avez envie de participer à un atelier, faites un tour sur le site <a href="http://www.art-home-electrolux.com/fr/" target="_blank"><strong>Art&#8217;Home Electrolux</strong></a>. Et si vous avez la flemme de lire tout mon billet (tss tss…) filez tout en bas, j&#8217;y ai mis 2-3 infos pratiques.<br />
Comme d&#8217;habitude,<strong> ce n&#8217;est pas un billet sponsorisé</strong>, juste mon opinion et je la partage <img src='http://www.cocineraloca.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> <span id="more-1972"></span></p>
<p>Aujourd&#8217;hui c&#8217;est Raphaël qui nous a fait reproduire deux plats :</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1979" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/11/21/teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons/arthome-12/"><img class="alignnone size-full wp-image-1979" title="Arthome 2 ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/11/Arthome-12.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a><br />
Tout d&#8217;abord de <strong>l&#8217;agneau farci au kumquats et aux olives, avec une sauce au Picon, accompagné d&#8217;un risotto aux pimientos del piquillo et de petits légumes</strong>.  Ensuite, en dessert, <strong>une tartelette aux endives</strong><span style="text-decoration: line-through;"> si si ce n&#8217;est pas une blague</span><strong>, avec une émulsion de chocolat blanc au poivre à queue d&#8217;Indonésie et une glace au café</strong>. Maison, la glace, est-il besoin de préciser?</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1983" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/11/21/teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons/arthome-15_modifie-1/"><img class="alignnone size-full wp-image-1983" title="Arthome 3 ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/11/Arthome-15_modifié-1.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a></p>
<p><strong>L&#8217;atelier dure 2 heures, et chaque participant prend en charge une partie du plat à réaliser</strong>. Pour ma part, j&#8217;ai désossé en charmante compagnie deux selles d&#8217;agneau (pas dur mais il faut un bon couteau), et fait des rouleaux farcis d&#8217;un peu d&#8217;olive et de kumquat. Le tout est doré à la poêle avant de finir de cuire au four.<br />
À côté, on prépare la sauce, en face, la glace au café et les endives, à gauche, les légumes.<br />
Une fois que tout est prêt,<strong> Raphaël nous propose une façon de dresser les assiettes, et nous passons à l&#8217;action</strong>. Le détail est important : les plats que vous voyez en photo ne sont pas l&#8217;œuvre de professionnels, mais présentés par des amateurs qui n&#8217;ont pas de formation en cuisine. Donc, ne tiquez pas sur les imperfections, elles sont très normales à ce niveau de réalisation, et pour ma part, je trouve que ça a beaucoup de charme.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1984" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/11/21/teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons/arthome-14/"><img class="alignnone size-full wp-image-1984" title="Arthome 4 ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/11/Arthome-14.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a></p>
<p><strong>Ensuite, on passe à la dégustation, et on en profite pour faire connaissance</strong> : et oui, on se retrouve à 13 autour d&#8217;une table, et on ne se connaissait pas deux heures avant. L&#8217;expérience est sympa, et le tour de table révèle une très grande variété de profils et de parcours.</p>
<p>Bon OK, je sais, ce que vous voulez savoir, <strong>c&#8217;est mon appréciation des plats :</strong><br />
<strong>Pour l&#8217;agneau</strong>, j&#8217;ai adoré la sauce, je crois que je vais acheter une bouteille de Picon rien que pour ça ! Le risotto est sympa, mais plus classique que la sauce. L&#8217;association olive noires – kumquats fonctionne bien. Les carottes et le chou romanesco étaient très bons, mais je n&#8217;ai pas vu la réalisation, donc je n&#8217;en sais pas plus.</p>
<p><strong>Le dessert :</strong><br />
La tartelette est composée d&#8217;un disque de pâte aux zestes d&#8217;oranges cuit à blanc, sur lequel ont été posées des endives cuites dans le sucre, puis caramélisée. Le mélange me semblait improbable (je ne suis pas très fan des endives cuites) mais il fonctionne merveilleusement bien. L&#8217;émulsion de chocolat blanc <a href="http://www.fureurdesvivres.com/news/poivres-long-et-a-queue" target="_blank"><strong>au poivre à queue d&#8217;Indonésie</strong></a> , c&#8217;est mon coup de foudre de la journée .  C&#8217;est une mousse composée de chocolat blanc, crème liquide, un chouïa d&#8217;agar-agar et de poivre, réalisée au siphon.<br />
La glace au café. J&#8217;imagine très bonne, mais alors que j&#8217;adore le café noir, je n&#8217;aime pas du tout les desserts à base de café. Je suis donc incapable d&#8217;avoir un avis dessus. Je pense réaliser ce dessert à la maison, mais à la place de la glace, je servirai le café en même temps, à côté.</p>
<p>Pour finir,<strong> Raphaël nous a fait goûter les chocolats qu&#8217;il réalise dans son laboratoire</strong>, pour accompagner le café.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-1987" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/11/21/teste-pour-vous-latelier-culinaire-arthome-au-palais-de-tokyo-tout-le-monde-ne-part-pas-a-soissons/arthome-17/"><img class="alignnone size-full wp-image-1987" title="Arthome 5 ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/11/Arthome-17.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p>Alors ça fait envie ?</p>
<p><strong>Si vous voulez découvrir les chocolats de Raphaël, vous pourrez le rencontrer à l&#8217;Epicerie du Bon Marché samedi  27 novembre, de 11h à 18h</strong>. Plus d&#8217;infos sur son site<strong><a href="http://www.baccello.fr/" target="_blank"> baccello.fr</a></strong></p>
<p>Pour s&#8217;inscrire à un atelier (27€ les deux heures, dégustation et vin compris), allez directement chez <a href="http://www.art-home-electrolux.com/fr/" target="_blank"><strong>Art&#8217;Home</strong></a></p>
<p><strong>A savoir :</strong><br />
<strong>L&#8217;accueil, l&#8217;organisation et l&#8217;information sont parfaits</strong>, la veille de l&#8217;atelier, on vous envoie un email ou on vous appelle pour confirmer le RV et s&#8217;enquérir d&#8217;éventuelles allergies ou restrictions alimentaires</p>
<p><strong>Il s&#8217;agit d&#8217;un atelier et non d&#8217;un cours de cuisine</strong> : c&#8217;est parfait pour passer un bon moment et découvrir des saveurs inattendues, mais il ne faut pas  y aller dans l&#8217;intention d&#8217;acquérir un maximum de connaissances techniques, ce n&#8217;est pas le but.</p>
<p><strong>Le prix est modique</strong> (merci Electrolux!) donc, rançon du succès, il faut réserver longtemps à l&#8217;avance.</p>
<p>On repart avec un tablier. Et aussi, on passe plutôt 2h30 sur place, histoire de bien profiter du repas.</p>
<p><strong>J&#8217;ai apprécié </strong>(en plus du bon moment et des petits plats) :<br />
- le professionnalisme de Raphaël. En tant qu&#8217;ancienne prof de cuisine, c&#8217;était marrant de retrouver des choses que j&#8217;ai pratiqué : avoir l&#8217;œil à tout pour ne pas rater une cuisson, veiller à la synchronisation, à la plonge, à la participation de tous… et jusqu&#8217;à la saturation de manger les desserts ! (spécial clin d&#8217;œil, si Raphaël me lit!)<br />
- la diversité des participants<br />
- l&#8217;espace et le matériel<br />
- le vrai tablier en tissu (certains ateliers pratiquent le jetable en plastique, pas pratique à mon goût)</p>
<p><strong>J&#8217;aurai aimé :</strong><br />
- repartir avec deux fiches recettes. On ne voit pas ce que réalisent les autres, donc c&#8217;est difficile de reproduire l&#8217;intégralité du repas à la maison si on n&#8217;a pas un minimum de technique culinaire<br />
- que le dessert nécessite d&#8217;autres  ustensiles qu&#8217;un siphon et une turbine à glace. Même si ça se démocratise, ce ne sont pas des ustensiles très courants dans les cuisines lambda. Pour la mousse au chocolat blanc, ça peut se faire au batteur, mais pour la glace, il faudra aller l&#8217;acheter chez le marchand de glace<br />
<strong> </strong></p>
<p><strong>En conclusion</strong><br />
A refaire, d&#8217;ailleurs certains participants venaient pour la deuxième fois</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Le menu gastronomique français entre au patrimoine mondial de l&#8217;humanité</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 18:40:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blabla culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Critique culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Inclassables]]></category>
		<category><![CDATA[cuisine française]]></category>
		<category><![CDATA[gastronomie française]]></category>
		<category><![CDATA[menu gastronomique français]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine de l'UNESCO]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine immatériel de l'humanité]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine mondial de l'humanité]]></category>

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		<description><![CDATA[et ça me fait très plaisir]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-1962" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/11/16/le-menu-gastronomique-francais-entre-au-patrimoine-mondial-de-lhumanite/olympus-digital-camera-4/"><img class="alignnone size-full wp-image-1962" title="entremets au chocolat et marrons glacés" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/11/entremets-marrons-e300-16_modifié-1.jpg" alt="" width="375" height="500" /></a></p>
<p>et ça me fait très plaisir <img src='http://www.cocineraloca.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Mes achats de foodista : l&#8217;eau de coco Vai Vai</title>
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		<pubDate>Wed, 04 Aug 2010 10:41:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blabla culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Boissons]]></category>
		<category><![CDATA[Critique culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[boisson]]></category>
		<category><![CDATA[boisson fraîche]]></category>
		<category><![CDATA[eau de coco]]></category>
		<category><![CDATA[eau de coco Vai Vai]]></category>
		<category><![CDATA[Vaï Vaï]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme annoncé ici, voici le 1er compte-rendu de mes achats à la grande épicerie du Bon Marché. Mon blog n&#8217;étant pas sponsorisé, comme d&#8217;habitude, c&#8217;est sans langue de bois ! Si vous ne connaissez pas l&#8217;eau de coco, cela n&#8217;a rien à voir avec le lait de coco : c&#8217;est le jus qu&#8217;on trouve à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a rel="attachment wp-att-1600" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/08/04/mes-achats-de-foodista-leau-de-coco-vai-vai/vai-vai/"><img class="alignnone size-full wp-image-1600" title="vai vai ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/08/vai-vai.jpg" alt="" width="300" height="400" /></a></p>
<p>Comme annoncé <a href="http://www.cocineraloca.fr/2010/08/01/menu-de-la-semaine-achats-de-foodista-et-biscuit-aux-amandes-et-peches-pochees/" target="_blank"><strong>ici</strong></a>, voici le 1<sup>er</sup> compte-rendu de mes achats à la grande épicerie du Bon Marché. Mon blog n&#8217;étant pas sponsorisé, comme d&#8217;habitude,<strong> c&#8217;est sans langue de bois !</strong></p>
<p>Si vous ne connaissez pas <strong>l&#8217;eau de coco</strong>, cela n&#8217;a rien à voir avec le lait de coco : c&#8217;est le jus qu&#8217;on trouve à l&#8217;intérieur de la jeune noix de coco fraîche, tandis que le lait de coco est fait en pressant la chair râpée d&#8217;une noix de coco mûre.  L&#8217;eau de coco bue bien fraîche est très désaltérante, et aussi délicatement parfumée.<span id="more-1593"></span></p>
<p>J&#8217;avais repéré la sortie de ce nouveau produit, de<strong> l&#8217;eau de coco en mini pack </strong>mais pas pu en trouver les points de vente étant limités pour l&#8217;instant à certains endroits de Paris.<br />
Étant une consommatrice d&#8217;eau de coco, à la fois comme boisson et comme produit culinaire, j&#8217;étais intéressée par le produit. Je vous livre mes impressions en comparant avec ce qu&#8217;on trouve déjà sur le marché. En fin d&#8217;article, une liste de recettes et de suggestions d&#8217;utilisation.</p>
<p>Jusqu&#8217;ici, on trouvait déjà de l&#8217;eau de coco en France Métropolitaine <strong>dans les magasins asiatiques</strong> (Tang, Paristore etc.) sous plusieurs formes :</p>
<ul>
<li> Forme brute, en achetant <strong>de la noix de coco jeune</strong>, comme sur la photo ci-dessous, pour un prix de revient entre 1,20 € et 1,80 € la pièce. Avantage : c&#8217;est la même chose que sous les Tropiques ! Ce n&#8217;est pas très cher. Inconvénients : on n&#8217;en trouve pas tout le temps, il faut l&#8217;ouvrir (pas si dur que ça), ça pèse lourd  et surtout ça ne se conserve pas.</li>
<li> <strong>En canette métallique</strong>, au rayon boissons des supermarchés asiatiques. Avantage : pas de problème de conservation, se trouve souvent en dépannage dans les restos &laquo;&nbsp;à emporter&nbsp;&raquo; asiatiques. Inconvénients : contient du sucre ajouté, et a un sale goût de canette métallique. Cela fait très longtemps que je n&#8217;en ai pas acheté, donc je ne connais pas le prix</li>
<li> <strong>Surgelé</strong> , sous forme de pochettes plastiques plates de 25 cl pour 0,65€ l&#8217;unité: le produit que j&#8217;utilise couramment. Avantage : le stockage au congélateur, ce qui permet d&#8217;en avoir tout le temps sous la main. Les pochettes plates se rangent très facilement et ne prennent pas de place. Le produit contient aussi de la chair de coco jeune (j&#8217;adore) mais aussi du sucre ajouté, et c&#8217;est à mon sens un inconvénient. Autre inconvénient, la difficulté à rapporter le produit chez soi sans le décongeler si on habite très loin d&#8217;un point de vente. C&#8217;est le cas quand on habite loin des grands centres urbains.</li>
</ul>
<p><a rel="attachment wp-att-1601" href="http://www.cocineraloca.fr/2010/08/04/mes-achats-de-foodista-leau-de-coco-vai-vai/coco/"><img class="alignnone size-full wp-image-1601" title="coco fraîche ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/08/coco.jpg" alt="" width="329" height="400" /></a></p>
<p>D&#8217;où mon intérêt pour <strong>l&#8217;eau de coco Vaï Vaï</strong> ça me semblait pas mal comme produit exotique facile à stocker.</p>
<p><strong>Description du produit</strong> : de l&#8217;eau de coco sans additifs dans un emballage de 33cl, acheté 1,95 € l&#8217;unité. Cela revient à environ 6<sup> </sup>€ le litre, ce qui fait cher par rapport à un litre de jus de fruits. Mais j&#8217;ai regardé les prix des autres boissons du rayon, et c&#8217;était le moins cher, le reste tournait entre 2,30€ et 3€ la pièce.<br />
<strong>Le goût</strong> : de l&#8217;eau de coco nature sans sucre, rien à dire, c&#8217;est bon.<br />
<strong>Le packaging </strong>: esthétiquement sympa, rappelle les tropiques et les cocotiers. Concernant le nom, j&#8217;aimerais une explication : Vai (sans tréma) ça veut dire &laquo;&nbsp;eau&nbsp;&raquo; en tahitien mais &laquo;&nbsp;Vaï Vaï&nbsp;&raquo; ? Qu&#8217;est ce que c&#8217;est censé rappeler? Il y a également tout un blabla sur le développement durable, la consommation eco responsable etc .sur plusieurs côtés du paquet,  <strong>auquel je suis parfaitement hermétique</strong>, vu que je n&#8217;apprécie que très moyennement le nouvel ordre écologico-moral imposé par des entreprises, des médias et des personnalités politiques qui polluent certainement autant, si ce n&#8217;est plus que moi.<br />
J&#8217;en viens donc<strong> à la cible marketing du produit</strong> : à priori, bobio parisien hyper snob.<strong> En effet, le produit n&#8217;est pour l&#8217;instant distribué qu&#8217;à Paris et ce dans un tout tout petit nombre de points de vente,</strong> 12 en tout si j&#8217;en crois la carte disponible sur <a href="http://www.vai-vai.com/" target="_blank"><strong>le site de Vaï Vaï</strong></a>. Achat possible par correspondance.<br />
À ma connaissance, on ne trouve  pas d&#8217;eau de coco proposée à la vente dans les cafés parisiens, <strong>c&#8217;est donc un produit qui mise sur la rareté</strong> pour se développer.</p>
<p>Je trouve ça dommage,<strong> c&#8217;est un très bon produit d&#8217;un point de vue qualitatif,</strong> et qui trouverait un public plus large en étant facilement  disponible auprès de ceux qui consomment déjà de l&#8217;eau de coco, donc en étant présent dans les linéaires des supermarchés asiatiques, ou au rayon &laquo;&nbsp;cuisine du monde&nbsp;&raquo; des supermarchés classiques voire comme boisson dans les restaurants asiatiques.</p>
<p><strong>Pour dire les choses simplement</strong> : je ne vais pas m&#8217;emmerder à courir tout Paris pour acheter 2 briks d&#8217;eau de coco, alors que j&#8217;en trouve, même si elle est sucrée, à 10 min de chez moi.</p>
<p>J&#8217;imagine que la société développe une<strong> stratégie marketing</strong> similaire à celle de Michel et Augustin : même type de  communication, même pari sur un certain snobisme parisien, développement des ventes grâce au bouche à oreille, puis disponibilité du produit dans toutes les supérettes de quartier. <strong>Le hic</strong>, c&#8217;est que tout le monde connaît les yaourts et les biscuits, donc Michel et Augustin pouvaient surfer sur des habitudes de consommation déjà ancrées pour faire vendre tandis que l&#8217;eau de coco, elle, doit trouver un nouveau public. Je suis donc dubitative quant à la disponibilité à moyen et long terme du produit auprès du grand public.</p>
<p><strong>En résumé</strong> : très bon produit, mais marketing et distribution à revoir.</p>
<p><strong>Des recettes et suggestions d&#8217;utilisation :</strong><br />
Vous trouverez sur  mon blog trois recettes, <strong><a href="http://www.cocineraloca.fr/2010/02/06/mardi-gras-aux-iles-samoa-beignets-fourres-a-la-noix-de-coco/" target="_blank"> les beignets fourrés à la noix de coco confite</a>, <a href="http://www.cocineraloca.fr/2010/02/14/plus-loin-que-le-paradis-bouchees-coco-au-chocolat-et-noix-de-macadamia/" target="_blank">les bounty à la noix de macadamia</a>, <a href="http://www.cocineraloca.fr/2009/07/13/recette-presque-polynesienne-pain-coco-a-la-vanille/" target="_blank">et le pain coco</a></strong>.</p>
<p>Des idées : dans une salade de fruits, ça va très bien avec l&#8217;ananas, la mangue mais aussi les fraises, le melon d&#8217;Espagne, les framboises et les quartiers d&#8217;orange. En cuisine salée, pour faire des coquilles st-jacques à la nage, une petite sauce pour des crevettes ou du poisson.</p>
<p>En boisson, soit nature, soit coupé avec du jus d&#8217;ananas ou de goyave.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Test match : un bouillon de poule maison contre le bouillon Ariaké, et contre un Kub Or</title>
		<link>http://www.cocineraloca.fr/2010/01/17/test-match-un-bouillon-de-poule-maison-contre-le-bouillon-ariake-et-contre-un-kub-or/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=test-match-un-bouillon-de-poule-maison-contre-le-bouillon-ariake-et-contre-un-kub-or</link>
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		<pubDate>Sun, 17 Jan 2010 15:56:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critique culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[soupes]]></category>
		<category><![CDATA[aide culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[bouillon Ariaké]]></category>
		<category><![CDATA[bouillon cube]]></category>
		<category><![CDATA[bouillon de poule]]></category>
		<category><![CDATA[bouillon de volaille]]></category>
		<category><![CDATA[Kub or]]></category>
		<category><![CDATA[test comparatif]]></category>
		<category><![CDATA[test de dégustation]]></category>
		<category><![CDATA[test gustatif]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme je l&#8217;écrivais ici, je n&#8217;aime pas trop les bouillons industriels, essentiellement à cause de ce qu&#8217;on trouve dedans. J&#8217;ai pourtant été intriguée par les produits Ariaké, en raison de l&#8217;excellente qualité des ingrédients, une rareté en matière de produits agro-alimentaires. Cette qualité a un coût, j&#8217;ai payé le paquet de 5 sachets 3,79 euros. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/01/cub2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-1122" title="cub2©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/01/cub2.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a></p>
<p>Comme je l&#8217;écrivais<strong><a href="http://www.cocineraloca.fr/2009/01/19/un-vrai-bouillon-de-poule-cest-mieux-que-les-cubes/" target="_blank"> ici</a></strong>, je n&#8217;aime pas trop les bouillons industriels, essentiellement à cause de ce qu&#8217;on trouve dedans. J&#8217;ai pourtant été intriguée par les produits Ariaké, en raison de l&#8217;excellente qualité des ingrédients, une rareté en matière de produits agro-alimentaires. Cette qualité a un coût, j&#8217;ai payé le paquet de 5 sachets 3,79 euros.<br />
Dans la rubrique j&#8217;ai testé pour vous, j&#8217;ai donc essayé le nouveau bouillon de volaille Ariaké, que j&#8217;ai comparé avec un bouillon maison et un bouillon Kub or.<br />
Je rappelle que mon blog est libre de toute publicité,<strong> il ne s&#8217;agit donc pas d&#8217;un partenariat, juste d&#8217;un test maison pour apprécier la qualité d&#8217;un produit</strong>.</p>
<p><span id="more-1118"></span></p>
<p><strong>Ingrédients des trois bouillons :</strong><br />
<strong>Kub or </strong>: sel, exhausteurs de goût : glutamate, guanylate et inosinate de sodium, huiles végétales, arômes (blé, soja), sucre, oignon, sirop de glucose, acidifiant : acide citrique, ail, graines de coriandre, extraits de poivre, de girofle, de céleri et de laurier, antioxygène : extrait riche en tocophérols (<strong>mon ami Wikipedia m&#8217;apprend que c&#8217;est le mot chic pour vitamine E</strong>)</p>
<p><strong>Bouillon de volaille Ariaké :</strong> volaille (83%) : viande de volaille, bouillon de volaille (eau, viande, os, sel), légumes (oignon, carotte, céleri, ail), sel extrait de levure, fibres de blé, épices, antioxydant : extraits riches en tocophérols</p>
<p><strong>Bouillon maison :</strong> un poulet industriel &laquo;&nbsp;label rouge&nbsp;&raquo;, un oignon piqué d&#8217;un clou de girofle, une carotte, une branche de persil, une feuille de laurier, sel.</p>
<p><strong>Pour les produits industriels</strong>, l&#8217;ordre des ingrédients indique les proportions. L&#8217;ingrédient n°1 dans la liste est celui qui est en plus grande quantité.<br />
<strong>Pour mon bouillon perso</strong>, j&#8217;ai immergé mon poulet (environ 1,2kg) dans environ 5 l. d&#8217;eau, mais je n&#8217;ai rien pesé.</p>
<div id="attachment_1123" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/01/cub1.jpg"><img class="size-full wp-image-1123" title="cub1©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/01/cub1.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">De g. à d. : bouillon Ariaké, Kub or, fait maison</p></div>
<p><strong>Réalisation :</strong><br />
Pour le bouillon maison, allez voir<a href="http://www.cocineraloca.fr/2009/01/19/un-vrai-bouillon-de-poule-cest-mieux-que-les-cubes/" target="_blank"><strong> ici</strong></a>. Pour les deux autres, j&#8217;ai suivi scrupuleusement le mode d&#8217;emploi : cuisson du bouillon Kub dans ½ l. d&#8217;eau bouillante et pour le bouillon Ariaké infusion 5min à couvert dans une casserole d&#8217;eau frémissante.</p>
<p><strong>Test gustatif à chaud</strong> <strong>:</strong><br />
<strong>Bouillon maison :</strong> goût de volaille marqué, pas très salé, sensation d&#8217;onctuosité en bouche (dûe à la graisse résiduelle du poulet), très parfumé<br />
Au goût, autant le dire tout de suite, je reste une adepte du bouillon maison.</p>
<p><strong>Bouillon Ariaké :</strong> je n&#8217;aime pas, à mon grand regret. Ce n&#8217;est pas mauvais, mais trop corsé à mon goût avec un goût de céleri trop prononcé. Le produit oscille entre le consommé et le fond de volaille; est trop concentré pour un simple bouillon. Je conseille de doubler la quantité d&#8217;eau proposée par le mode d&#8217;emploi si on veut l&#8217;utiliser comme aide culinaire.</p>
<p><strong>Bouillon Kub :</strong> beurk ! trop salé, et aucun goût de volaille (normal y&#8217;en n&#8217;a pas dans la composition). A éviter.</p>
<div id="attachment_1122" class="wp-caption alignnone" style="width: 410px"><a href="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/01/cub2.jpg"><img class="size-full wp-image-1122" title="cub2©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2010/01/cub2.jpg" alt="" width="400" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">de g. à d. : bouillon maison, Ariaké, Kub or</p></div>
<p><strong>Test gustatif à froid : </strong>et oui, ça c&#8217;est un challenge, avaler un bouillon froid…</p>
<p><strong>Bouillon maison </strong>: ça passe tout seul</p>
<p><strong>Bouillon Ariaké </strong>: toujours trop corsé à mon goût, mais se boit sans problème</p>
<p><strong>Bouillon Kub </strong>: heu vous avez vraiment besoin d&#8217;un dessin? Le seul que je n&#8217;ai pas pu avaler en entier.</p>
<p>Et à vrai dire, je ne sais pas exactement à quel bouillon incriminer ça, mais ensuite, j&#8217;ai été barbouillée toute la soirée !</p>
<p><strong>Conclusion :</strong> mon congélateur va continuer à héberger mes bouillons maison. Je suis très déçue de ne pas avoir apprécié le produit Ariaké, qui je le répète, est un produit de qualité<br />
Je pense que c&#8217;est une question de goût et d&#8217;habitude et il faut le souligner, face à lui, le Kub or ne tient pas la route. En revanche, le Kub convient aux végétariens, il n&#8217;y a pas un poil de produit animal dedans.<br />
<strong>Et vous si vous avez testé, que préférez-vous ?</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>La pâtisserie des rêves, compte-rendu critique</title>
		<link>http://www.cocineraloca.fr/2009/10/28/la-patisserie-des-reves-compte-rendu-critique/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-patisserie-des-reves-compte-rendu-critique</link>
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		<pubDate>Wed, 28 Oct 2009 17:30:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Pia</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blabla culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Critique culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[dégustation]]></category>
		<category><![CDATA[Eclair au chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[gâteau]]></category>
		<category><![CDATA[Paris-Brest]]></category>
		<category><![CDATA[pâtisserie]]></category>
		<category><![CDATA[pâtisserie des rêves]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Conticini]]></category>
		<category><![CDATA[St-Honoré]]></category>

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		<description><![CDATA[Ce billet inaugure une nouvelle rubrique, celle de la critique culinaire. Mon blog étant libre de partenariats et de publicité, j&#8217;ai donc toute liberté pour dire ce que je pense vraiment des produits que j&#8217;ai testé, ou des lieux gourmands que j&#8217;ai visité. Hors donc, samedi dernier, avec mon amie WM, alias la chroniqueuse masquée, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-878" title="st honoré ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2009/10/st-honoré.jpg" alt="st honoré ©cocineraloca.fr" width="300" height="400" /></p>
<p>Ce billet inaugure <strong>une nouvelle rubrique, celle de la critique culinaire</strong>. Mon blog étant libre de partenariats et de publicité, j&#8217;ai donc toute liberté pour dire <strong>ce que je pense vraiment</strong> des produits que j&#8217;ai testé, ou des lieux gourmands que j&#8217;ai visité.</p>
<p>Hors donc, samedi dernier, avec mon amie WM, alias la chroniqueuse masquée, nous nous sommes aventurées dans les beaux quartiers pour découvrir<strong><a href="http://www.lapatisseriedesreves.com/" target="_blank"> la nouvelle pâtisserie de Philippe Conticini</a></strong>, celle-là même qui fait la une de l&#8217;actualité culinaire parisienne.<span id="more-877"></span></p>
<p>Nous voici donc rue du Bac, dans un magasin à la décoration futuriste, <strong>aux vendeuses uniformément jeunes, minces et court vêtues.</strong> WM se demande si la maison fournit <strong>des sous-vêtements invisibles</strong> sous la blouse à ses employées (Tsss….mauvaise langue). Elle déplore également que <strong>le concept ne soit pas poussé jusqu’au bout</strong>, à savoir que les serveuses ne soient pas affublées d’ailes dans le dos. L&#8217;endroit emploie peut-être des vendeurs, mais ce jour-là, nous n&#8217;en avons pas vu. Nous ne savons donc pas s&#8217;ils sont également courts vêtus.<br />
Les gâteaux sont présentés sous cloche au centre de la pièce, et une fois le choix arrêté, les vendeuses prennent en charge la commande, qui est préparée dans l&#8217;arrière-boutique.</p>
<p><strong>Nous avons regretté que le choix soit si court</strong>, 8 à 10 variétés de gâteaux si je me souviens bien : Paris-Brest, St-Honoré, Eclairs, Moka, Tarte Tatin, tarte acidulée et aussi je crois des gâteaux au chocolat. Le tout complété par des viennoiseries, des brioches, du Kouign Aman. <strong>L&#8217;avantage</strong>, et il est de taille, c&#8217;est que les gâteaux sont fait du jour, et d&#8217;une fraîcheur parfaite. <strong>L&#8217;inconvénient,</strong> pour les clientes que nous sommes, c&#8217;est de ne pas avoir l&#8217;embarras du choix. <strong>La profusion est matière à rêves</strong>, et justement, c&#8217;est l&#8217;appellation du lieu…</p>
<p>Nous sommes parties avec 4 gâteaux individuels : 2 éclairs au chocolat, un Paris-Brest et un Saint-Honoré, le tout très joliment emballé dans un carton à gâteau avec <strong>une vraie bonne idée</strong> : des piques en plastique rose reprenant le logo de la maison retiennent les gâteaux dans la boîte, et ils arriveront donc intacts à bon port, sans une seule volute de crème écrabouillée sur les parois du carton. Le tout pour 20 euros environ.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-886" title="boite conticini ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2009/10/boite-conticini.jpg" alt="boite conticini ©cocineraloca.fr" width="400" height="255" /></p>
<p>Arrivées à la maison, <strong>les choses sérieuses commencent</strong> : la dégustation… Nous avons goûté les gâteaux avec un thé blanc pour ne pas masquer les goûts avec une boisson trop forte.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-881" title="st honoré2©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2009/10/st-honoré-2.jpg" alt="st honoré2©cocineraloca.fr" width="400" height="300" /></p>
<p><strong>Saint-Honoré : la perfection</strong><br />
Pâte feuilletée (une innovation, normalement la base c&#8217;est une pâte brisée) avec une bonne odeur et <strong>un vrai goût de beurre</strong>, une pâte à choux parfaite, un caramel bien croquant, et la superposition d&#8217;une crème pâtissière à la vanille et d&#8217;une chantilly impeccables. Nous aurions souhaité un petit peu plus de vanille dans la crème, mais cela n&#8217;enlève rien à l&#8217;ensemble, il s&#8217;agit plutôt d&#8217;une envie personnelle. <strong>Un vrai goût de St-Honoré</strong>, avec un design revisité</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-883" title="paris brest©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2009/10/paris-brest1.jpg" alt="paris brest©cocineraloca.fr" width="300" height="400" /></p>
<p><strong>Paris-Brest : bien, mais…</strong><br />
Pâte à choux toujours parfaite, crème mousseline avec un bon goût de pralin mais<strong> le truc en trop</strong>, c&#8217;est l&#8217;ajout au centre de la crème, de noisettes de praliné pure pâte. Précisons que<strong> j&#8217;adore le praliné pure pâte</strong>. Mais là, le goût est trop puissant par rapport à l&#8217;ensemble, et masque celui des autres composants. Sa masse alourdit également la sensation en bouche. A revoir en allégeant un peu ce praliné pour rééquilibrer l&#8217;ensemble.<br />
<strong>A noter </strong>: il s&#8217;agit de notre verdict à 17h, après avoir testé le St-Honoré. Il restait un peu de Paris-Brest que j&#8217;ai mis au frigo et terminé au repas du soir. La pâte a choux avait ramolli, mais la sensation de lourdeur en bouche avait disparu avec le passage au frais.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-884" title="eclair ©cocineraloca.fr" src="http://www.cocineraloca.fr/wp-content/uploads/2009/10/eclair.jpg" alt="eclair ©cocineraloca.fr" width="300" height="400" /></p>
<p><strong>L&#8217;éclair au chocolat : un fiasco</strong><br />
Rappelons à toutes fins utiles <strong>ce qui fait la quintessence de l&#8217;éclair classique</strong>. Une pâte à choux moelleuse à l&#8217;intérieur et croustillante à l&#8217;extérieur, une crème pâtissière pas trop sucrée à l&#8217;intérieur, et en contraste, un glaçage au fondant très sucré sur le dessus.<br />
Là, nous avons un gâteau très joli certes, mais dont <strong>le goût ne rappelle absolument pas, de près ou de loin, un éclair au chocolat</strong>.<br />
La pâte à choux est parfaite, mais garnie d&#8217;une mousse au chocolat, écœurante en bouche et le fondant est remplacé par une plaque de chocolat amer incurvée. Attention, <strong>entendons-nous bien</strong> : le chocolat est d&#8217;excellente qualité, la mousse au chocolat aussi. Mais c&#8217;est l&#8217;ensemble qui ne passe pas. <strong>Si on mange ce gâteau les yeux fermés, on ne peut pas penser une seule seconde qu&#8217;on mange un éclair</strong>. De plus, la plaque de chocolat est trop amère et domine en goût les autres éléments.<br />
Tout comme pour le Paris-Brest, j&#8217;ai goûté à nouveau quelques heures après, mais là, aucun rattrapage possible,<strong> je n&#8217;aime pas, ça ne passe toujours pas</strong>.<br />
Avec WM, nous avions eu la même déception en goûtant l&#8217;éclair au chocolat de Christophe Michalak : ça se mange, mais désolée, ce n&#8217;est pas un éclair. Nous envisageons sérieusement de lancer <strong>un comité de sauvegarde de l&#8217;éclair au chocolat</strong>.<br />
Ami lecteur, amie lectrice, si tu connais un lieu où manger des éclairs parfaits à Paris, nous attendons tes suggestions avec impatience.</p>
<p>En conclusion, le Saint-Honoré justifie à lui seul un passage à la pâtisserie des rêves, pour le reste, à vous de voir.</p>
<p><strong>Je laisse le mot de la fin à WM</strong> qui dit non au concept en pâtisserie. A force de vouloir mettre en scène la pâtisserie et de déstructurer les classiques, on oublie la simplicité et le goût des choses. <strong>On veut manger des gâteaux, pas des idées !</strong></p>
<p>Un autre compte-rendu de dégustation<a href="http://gloubiblog.canalblog.com/archives/2009/10/27/15586954.html" target="_blank"><strong> ici </strong></a></p>
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